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Fils

Je suis né à Toronto le 9 septembre 1968 – enfant unique d’Andrea Alexander, enseignante d’école secondaire en éducation physique (par-après bénévole à temps plein dans les arts et arbitre au Barreau du Haut-Canada), qui a grandi à Huntsville, dans l’Ontario, et de Bruce Alexander, avocat et fonctionnaire, né à Montréal, mais qui a grandi à Toronto ainsi qu’à Oakville, en Ontario.  Mes parents m’ont inspiré des valeurs profondes, une ouverture au monde et une passion pour notre pays.

 
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Enfance

Grandir à Toronto à cette époque était une expérience très heureuse pour moi.  Notre famille voyageait souvent dans les comtés de Simcoe, Muskoka et Parry Sound pour voir mes grand parents et d’autres membres de la famille.  J’avais une expérience du Canada de l’Île-du-Prince-Édouard jusqu’en Colombie britannique depuis un jeune âge.  J’ai regardé à la télévision la Série au Sommet de 1972 ainsi que les premières missions Apollo (mais j’attends toujours de témoigner de ma première Coupe Stanley des Maple Leaf!).  Pendant les années 1970, l’inflation, le chômage et les chocs entrainés par l’augmentation du prix du pétrole ont ralenti la croissance au Canada et ailleurs; la guerre froide n’était pas encore terminée.

 
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Apprendre

De la maternelle jusqu’en 13e année, je fréquentais l’école publique d’Oriole Park ainsi que les Écoles de l’université de Toronto.  Je dois une obligation énorme à tous mes professeurs, surtout à Mme Kudo à Oriole Park.  La vie à l’extérieur de la classe comprenait les débats publiques, le conseil étudiant et les sports; la musique, le théâtre et un programme d’échange en Allemagne, ainsi qu’une simulation étudiante des Nations unies qui m’a ouvert les yeux sur un monde plus large.

 
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Travailler

Je commençais mon premier emploi d’été (chez mon grand-père) à 13 ans.  J’ai travaillé depuis comme peintre en bâtiment, courrier, agent de projet en restauration; le travail le plus exigeant physiquement était planteur d’arbres en Ontario et en Colombie britannique.  Ces emplois m’ont permis d’obtenir un baccalauréat en histoire et en sciences politiques à McGill, ainsi qu’une maîtrise en philosophie et économie au collège Balliol de l’Université d’Oxford.  Entre ces diplômes j’étais étudiant libre à l’Université Laval à Québec.

 
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La diplomatie

Au mois d’août 1991 j’ai intégré le Ministère des affaires étrangères du Canada comme agent du service étranger.  Au courant de six ans passés à l’Ambassade du Canada à Moscou, j’ai vu les expériences de la Russie en démocratie et en économie de marché, ainsi que les coûts terribles de la corruption, de la crise financière et deux guerres sanglantes en Tchétchénie.  J’ai fait la connaissance de Vladimir Poutine pour la première fois en 1995 lorsqu’il était vice maire de Saint-Pétersbourg.  J’étais son agent de liaison pendant le seul sommet du G8 auquel il a assisté au Canada, à Kananaskis – et j’ai été révolté par son retour à l’autocratie et son occupation illégale de l’Ukraine.

 
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L’Afghanistan

En août 2003 je suis arrivé à Kaboul – le premier Ambassadeur du Canada résidant en Afghanistan.  C’était un moment d’espoir.  Des millions de réfugiés retournaient chez eux; des écoles ouvraient leurs portes; les premières élections démocratiques ont eu lieu en 2004-05.  L’engagement à grande échelle du Canada était fort apprécié.  Mais la vie de trop d’Afghans restait désespérée.  Pendant que les forces armées canadiennes se déployaient à Kandahar, les Talibans et leur alliés étaient en train de se regrouper au-delà de la frontière autour des villes pakistanaises comme Quetta.

 
 
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Edwige

Edwige Christine Alexander a grandi à Sønderborg, au Danemark, ainsi qu’au Groenland, avant de compléter son baccalauréat à l’École de commerce de Copenhague et sa maîtrise à l’Université Yale.  Elle a servi à l’Ambassade du Danemark en Russie, ainsi qu’en tant qu’observateur militaire des Nations unies en Géorgie.  Officier de réserve de l’armée danoise, elle faisait partie de la Force international d’assistance à la sécurité en Afghanistan en 2002.  Par la suite elle a travaillé pour le Programme de développement des Nations unies.  Elle a également été directrice du Peace Dividend Trust et de Turquoise Mountain.  Edwige est maintenant la fondatrice d'une entreprise sociale en voie de démarrage, basée à Toronto.

 
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Nations Unies

De 2005 jusqu’en 2009 j’étais Sous-représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afghanistan responsable des affaires politiques, les relations avec le gouvernement Afghan, la communauté internationale et militaire.  Notre priorité était le désarmement et les élections, ainsi que l’amélioration de la gouvernance, de l’état de droit et de la police.  Me voici avec le roi Zaher Shah, dont le règne de 1933 en 1973 représentait  une période de paix relative.  Il est revenu à Kaboul en 2004 en tant que ‘Père de la nation’.

 
 
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Renforcement

La résurgence des Talibans après 2005 a menacé les accomplissements de l’Afghanistan.  En réponse, une force plus grande Afghane et de l’OTAN se déployait.  Je m’exprimais tôt et souvent concernant le besoin de mettre fin aux appuis venant aux Talibans de l’extérieur du pays.  Mes quatre années chez la Mission d’assistance des N-U en Afghanistan (MANUA) ont pris fin en mai 2009 – pendant que le renforcement des forces américaines autorisé par le Président Obama commençait.  Cette photo a été prise pendant la première visite de Richard Holbrooke en Afghanistan : nous voilà sur des blindés Soviétiques démobilisés en cantonnement à Hérat.

 
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Mariage